Ecole fondamentale libre Don Bosco
rue Solovaz 15b
4470 Saint-Georges-sur-Meuse
Ecole fondamentale libre Don Bosco
rue Solovaz 15b
4470 Saint-Georges-sur-Meuse
Secrétariat :
+32 (4) 259 61 33
Directrice :
Madame R.Dessart
Aide administrative :
Madame R.Lemaire
Des actions visant l’amélioration du climat scolaire et du bien-être des élèves ont été mises en place afin de prévenir les situations de harcèlement. Parmi cette liste non-exhaustive, nous pouvons citer : la matinée bien-être comprenant l’EVRAS, les ateliers des chevaliers toltèques, les ateliers Gazen, les ateliers Récré’Ons-nous, ... Nous tentons de faire perdurer nos projets bien-être mais aussi de nous recycler et d’innover en proposant régulièrement de nouveaux projets pour répondre aux besoins des élèves.
En milieu scolaire, le harcèlement, c’est quand un élève ou un groupe d’élèves fait subir de manière répétée des actes et des comportements nocifs pour la santé mentale et/ou physique de l’élève qui subit. C’est une « relation à l’autre négative, déséquilibrée et inscrite dans la durée » (B. Galand en 2021).
On y retrouve 3 caractéristiques principales :
Le harcèlement entre jeunes peut également se manifester par d’autres aspects :
Tous ces aspects rendent le harcèlement plus difficile à repérer.
Le harcèlement peut prendre différentes formes : verbales (insultes, rumeurs), matérielles (vols, racket), corporelles (pincer, frapper), relationnelles (rejet) ou sexuelles (paroles, gestes déplacés). Cela se passe à l’école mais aussi en ligne, sur les réseaux sociaux par la diffusion de photos, vidéos privées, publication de commentaires haineux. Dans ce cas, on parle de cyberharcèlement.
La problématique du harcèlement scolaire est un phénomène dont on ne doit plus démontrer les effets négatifs. Il doit dès lors devenir un souci partagé entre toutes les composantes de la communauté scolaire : les élèves, les enseignants, les parents, la direction, et plus largement, tout le personnel de l’école et ses partenaires.
Il n’est plus à démontrer également que le bien-être à l’école et le climat scolaire sont des facteurs essentiels pour assurer les apprentissages et l'épanouissement des élèves ainsi que des équipes éducatives. L’école doit être un lieu accueillant et inspirant pour chacun des acteurs fréquentant l’établissement scolaire (élèves, personnel, parents, collaborateurs externes).
On vise entre autres l’amélioration du cadre de vie à l’école, le développement de la qualité des relations au sein de la classe et de l’école...
La prévention de ces phénomènes est une étape clé en lien avec l’éducation à la citoyenneté et à la sécurité.
Le harcèlement est un phénomène néfaste affectant le bien-être de chaque individu concerné qui finit par se répercuter sur le climat scolaire. C’est pourquoi, en plus des préventions mises en place, si un harcèlement est avéré, nous avons établi une procédure ayant pour objectif de faire cesser ce phénomène (conformément à l’article 1.7.10-4 du Code).
Cette procédure se déroule de la manière suivante :
En cas de (cyber)harcèlement, tout élève, parent, membre de l’équipe éducative ainsi que tout membre de la communauté scolaire peut rapporter les faits à différents membres du personnel, tels que :
Il est possible de prendre contact avec nous de différentes manières via un entretien avec la personne souhaitée ; dans la boite aux lettres de la cellule bien-être ou en envoyant un courriel à l’adresse suivante : cellulebienetre@donboscostgeorges.be
Un cahier des faits sera également mis à disposition pour les membres de l’équipe éducative dans la salle des professeurs.
Une fois les faits rapportés, Roxane Lemaire, secrétaire de l’école, Maud Collins, enseignante primaire et/ou Christel Goffin, institutrice maternelle est chargée de l’ouverture du dossier et de sa gestion.
Le dossier sera pris en charge endéans les 10 jours ouvrés scolaires après son signalement sauf cas de force majeure empêchant la tenue de ce délai.
Un entretien sera réalisé avec l’élève cible. Les autres protagonistes seront également entendus. Ces entretiens seront menés par Laura Migliore, éducatrice au sein de l’école, et/ou madame Isabelle Torette, institutrice primaire.
Après ces entretiens, le membre de la cellule bien-être chargé de l’ouverture du dossier rassemblera toutes les informations récoltées et les communiquera aux autres membres de la cellule. L'équipe bien-être déterminera alors dans quelle situation problématique nous sommes.
Si nous concluons à un conflit interpersonnel, nous réfléchirons à la meilleure porte par laquelle intervenir (médiation, animation de sensibilisation/prévention, sanction/geste réparateur, ...).
Si le harcèlement est avéré, nous passerons alors à la procédure d’intervention expliqué au point suivant. Si les faits sont qualifiés de harcèlement, soit ceux-ci seront gérés en interne dans l’école grâce à l’équipe Bien-Etre, soit le dossier sera transmis au CPMS ou à l’AMO Mille-Lieux-de-Vie.
Cette procédure pourrait être amenée à évoluer en fonction des compétences disponibles au sein de l’équipe éducative.
« Quelles que soient les circonstances, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’école, je veille à m’exprimer poliment, dans le respect de la différence de l’autre, à la fois en actes et en paroles et j’accorde de l’attention à la parole de l’autre. Je respecte les différences physiques, sociales, religieuses, culturelles… Je n’utilise pas les injures, les moqueries, les allusions dégradantes, les menaces, l'isolement de l'autre, le racket, les jeux physiques et verbaux blessants, humiliants à l’égard d’autrui. En aucun cas, je n’agresse physiquement ou verbalement une autre personne, même sous le prétexte d’un jeu et ce, y compris sur les réseaux sociaux et/ou via la diffusion de photos. Je n’alimente pas les rumeurs. Je m'abstiens de tout acte de harcèlement et de tout soutien à un acte de harcèlement. »
La Cellule Bien-être
Sous la supervision de la direction, Madame Dessart, des membres de l’équipe éducative ont choisi d’intégrer cette cellule sur base volontaire. Parmi ces personnes, vous trouverez :
En fonction des besoins, des compétences et des disponibilités des membres de la cellule, cette équipe reste modulable et modifiable.
Son rôle et ses missions
Le rôle de cette cellule est d’intervenir sur des missions où, comme son nom l’indique, le bien-être d’un ou plusieurs élèves est mis en jeu. Dans le cadre de ses missions, elle peut être conduite à mener des entretiens avec des élèves et/ou d’autres actions contribuant au bien-être de tous les acteurs fréquentant l’établissement scolaire.
Aussi, elle peut aussi être à la source d’une proposition ou de mise en place de projets qui auront toujours pour objectifs générales de favoriser le savoir-vivre ensemble et le bien-être de chacun, afin d’améliorer le climat scolaire.
En cas de (cyber)harcèlement
Lors d’un traitement d’une situation de (cyber)harcèlement, elle respectera toute une procédure et utilisera des moyens non-blâmant pour atteindre son objectif qui est de mettre un terme à un phénomène de groupe qui se révèle nocifs pour le bien-être d’un ou plusieurs élèves impactant, par conséquent, sur le climat scolaire.
Chacun des membres ayant reçu une et/ou plusieurs formations spécifiques pour pouvoir traiter une situation de harcèlement jusqu’à un certain degré de gravité.
La cellule bien-être agira principalement dans des cas d’intimidation moyenne.
Collaborateurs externes
♦ CPMS et la cellule bien-être
Il est notable de souligner notre collaboration, en amont, tout au long de l'année par des concertations avec la direction, l’éducatrice et les enseignants pour réfléchir, échanger des conseils et aussi discuter des situations qui pourrait devenir plus importantes. Dans ce contexte, et à tout instant, la cellule bien-être pourrait interpeller le CPMS pour nous conseiller et nous éclairer sur une situation.
♦ Gravité des faits
Selon notre échelle de gravité des faits, nous catégorisons 3 types de gravités. L’intimidation faible, l’intimidation moyenne et l’intimidation grave.
Dans le cadre d’une intimidation grave, le CPMS dénommé ci-dessous et qui travaille en étroite collaboration avec l’établissement scolaire, pourrait être appelé à prendre en charge la situation de harcèlement pour mettre sur pied une collaboration avec l’école et les familles concernées. Dans ce cas-ci, la direction se chargera de prendre les mesures disciplinaires conformément à l’application du ROI et du cadre légal de l’état Belge.
En deuxième ligne, le service d’Actions en Milieu Ouvert (AMO) dénommé ci-dessous, pourrait être appelé pour renforcer le travail du CPMS ou pour le prendre en charge intégralement selon les besoins et demandes du CPMS, sous réserve de leurs compétences et de leurs disponibilités.
Contacter la cellule